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Pourquoi les menaces des banques n’ont aucun impact

vendredi 15 juin 2012, par Paul Emique

Chaque jour nous entendons les financiers qui usent de l’argument : "si vous ne vous pliez pas à nos contraintes nous allons vous couper les vivre"..

Cette "menace" est très probablement totalement inopérante. Pourquoi ? simplement parce qu’elle apparait décalée par rapport à la réalité des choses.

Quelle est la réalité ? c’est assez simple, il faut voir qui a à perdre et à gagner. En quelle proportion dans la population ? etc ...

Ceux qui ont à perdre : ce sont ceux qui ont des moyens, de l’argent, bref les banquiers et les financiers.

Ceux qui n’ont rien à perdre : c’est la population. Les retraités, les malades, les jeunes. Surtout les jeunes qui n’ont pas de travail, qui ont investi dans l’avenir, qui ont fait des études et que les financier ont exploité et abandonné au bord de la route.

Dans ce contexte quel peut être l’impact des menaces sur cette population qui n’a plus rien à perdre ? Très probablement que cet impact est totalement NUL !

Le risque majeur qui apparait n’est pas la sortie de l’euro mais plutôt la régression démocratique avec le retour d’un état fort, voire totalitaire.

Plus que de sauver l’Euro, c’est de sauver la Démocratie qu’il s’agit. La priorité des priorités c’est de s’occuper des jeunes, leur permettre de construire, de faire des projets et surtout pas d’en faire des esclaves.

Ce risque d’explosion nous l’avons partout dans le monde. ce qui se passe en Grande Bretagne ou au Canada en est symptomatique. L’élévation des frais d’inscription et "la nécessité d’endettement universitaire" en est un des symptômes majeurs.

Un impératif dans les états démocratique en est la quasi gratuité des frais de scolarité.

Souhaitons que les politiques prennent conscience de la gravité de la situation.

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