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Le Baccalauréat : un mal nécessaire ?

samedi 23 juin 2012, par Paul Emique

Il faut réformer le baccalauréat qui serait dépassé, inutile, redondant avec le contrôle continu. Il ne sert à rien puisque la sélection se fait maintenant plus tard (à la fac)... C’est ce que l’on peut lire dans la presse (cf article de Sud Ouest)

Mais avant de réformer il faut peut être rappeler ce qu’est le Bac...

c’est d’abord un temps, des moments. Moments ou l’élève futur bachelier est confronté à ce que l’on appelle l’examen. Examen méticuleux, couvrant de nombreuses matières dont la connaissance et la capacité de l’impétrant à restituer de façon écrite et orale sont sensées montrer les capacités de l’impétrant à interagir dans la vie sociale.

Avant de critiquer ou de réformer il faut peut être s’intéresser aux caractéristiques de ce qu’est l’examen. La docimologie science des examens devrait nous aider en ce sens.

Dans tous les cas, les caractéristiques du Baccalauréat sont multiples : Il évalue la capacité de travail , de mémorisation, de restitution, la gestion de la surprise, du stress, la capacité à prendre du recul… Ceci bien sur dans des conditions "standardisées". Conditions qui sont peut être un peu éloignées de la "vraie vie" mais qui ont l’immense avantage d’être indépendantes de l’ici et maintenant.

La question qui se pose au décideur et au citoyen est en fait plus celle de la sélectivité de l’examen que de son contenu. Est ce que le dogme de 80% d’une classe d’âge titulaire du baccalauréat est pertinent ou non ? Faut il rendre le Bac plus sélectif et revaloriser le brevet des collèges ?

Faut il faire que le brevet se passe en fin de seconde générale plutôt qu’en fin de 3ème ? Cela serait peut être plus logique car le passage de seconde en première est un moment majeur de l’orientation.

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