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COVID19 une maladie qui rend fou !

dimanche 9 août 2020, par CAP21 Aquitaine

La COVID19, maladie due au virus émergent SARS-COV2 rend les dirigeants des pays fous ! des positions extrême irrationnelles se développent dans tous les sens, de la gestion prônée par TRUMP ou BOLSONARO à celle des pays asiatiques.
Les pays nordiques quant à eux mettent en place des mesures qui peuvent apparaître pondérées pour certains et insuffisantes pour d’autres.

Il s’agit d’une maladie contagieuse avec des formes graves (25% des patients hospitalisés justifient un passage en réanimation) et une mortalité significative (12% des personnes hospitalisées). Le dépistage par PCR (tests nasal pour suspicion) retrouve 0,8% de cas positifs alors que la sérologie retrouve pour sa part 2,4% de cas positifs. Il est probable que dans 2/3 des cas l’infection par COVID soit totalement asymptomatique.

Depuis son apparition l’Université John Hopkins tient à jour un tableau de bord du développement de la maladie sur la planète.

Au premier rang des pays infectés les états unis d’Amérique. On impute facilement à Donald TRUMP l’importance du développement de la mortalité. Ceci apparaît aussi à pondérer du fait du mauvais état de santé global de la population américaine. Plus de 42% de la population est obèse.

Les études menées depuis le début de l’épidémie mettent en évidence des facteurs de gravité de la maladie qui concernent les plus de 60 ans en situation d’obésité et présentant des maladies associées connues (antécédents cardio-vasculaires, diabète insulino-dépendant, pathologie respiratoire chronique, insuffisance rénale, ...).

Des travaux récents laissent entrevoir que la population présenterait une immunité innée lymphocytaire qui protègerait plus de 50% de la population et que les cas graves seraient en rapport avec un dysfonctionnement du système immunitaire. Cela pose naturellement la question du rôle des modulateurs du système immunitaire (cela allant des insuffisances et carences en vitamines, oligo-éléments aux habitudes alimentaires en passant par l’usage de certain médicaments anti-inflammatoire et aussi des stupéfiants). Il est à rappeler le le cannabis comme la cocaïne perturbent l’immunité. Nous avons peut être la des explications aux cas graves observés dans les populations les plus jeunes.

Les pouvoirs publics, toujours en recherche de solutions rapides et miraculeuses et incapables de développer une analyse rationnelle se comportent comme les conseillers des plateformes des opérateurs internet. Le confinement peut être assimilé à une sorte de "débranchez la box, rebranchez la box". Le masque permet d’affirmer l’autorité et de culpabiliser celles et ceux qui n’en portent pas (sachant qu’à priori 50% de la population n’en a pas besoin) ! pas de masque : une amende !

Faisant fi des contraintes physiologiques liées à la canicule, on ne trouve rien de mieux que d’imposer le masque (qui perturbe les échanges thermiques et peut éventuellement être à l’origine de décompensation cardio-vasculaire) et de fermer les espaces permettant de se rafraichir.

Bref on nage en plein schizophrénie !

Pour couronner le tout, le ministère de l’éducation nationale publie une circulaire le 6 Août 2020 ou il est écrit : "Il y est dit : « …
Cette normalisation de la rentrée – dont la date s’échelonnera durant le mois de septembre en fonction des établissements – se fonde notamment sur un décret du 27 juillet consacré aux mesures générales pour faire face à l’épidémie. Il prévoit que la distanciation sociale ne soit observée que « dans la mesure où elle n’affecte pas la capacité d’accueil ». Un sésame pour une reprise physique de tous les étudiants.
Dans ce contexte, « le port du masque dans les salles est fortement recommandé » par la circulaire, sans être pour autant obligatoire si la distanciation physique d’un mètre côte à côte ou face à face, ou d’un siège d’écart, est possible. Le ministère insiste cependant sur l’importance de cette protection : « Eu égard à la permanence de la circulation du virus, le port du masque est, en tout état de cause, recommandé dans tous les espaces clos, même quand la distanciation physique y est respectée. » Les bibliothèques universitaires font d’ailleurs l’objet d’une plus grande exigence, le masque y étant obligatoire « en toutes circonstances ».

… »

Il apparaît d’ores et déjà urgent d’évaluer les conséquences de la gestion de cette infection en termes de santé publique dans des dimensions qui dépassent largement celle de la maladie infectieuse.

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